Je dis bien -communiqué-, parce que je ne l'ai personnellement pas reçu. Adhérente depuis 1995, ma cotisation 2007 n'a pas été prise en compte, sans pour autant que j'en reçoive une justification, alors même que j'avais joint à mon chèque une enveloppe prétimbrée pour le retour.
On ne peut, du moins je l'espère, éternellement gommer les faits et les gens qui vous dérangent, mentir et dénigrer, pour cacher...quoi, au fait ? l'incompétence... ou des choses plus graves !
D'abord la date choisie pour l'assemblée générale, j'aurai pu la deviner par avance : la veille des élections présidentielles, à Marcq en Baroeul dans le Nord, ainsi on est bien certain que personne n'aura la mauvaise idée de s'y rendre.
C'est ainsi qu'en choisissant soigneusement la date, les critiques ne peuvent jamais se faire entendre, et que ne transparaît de ces assemblées que ce que les éditoriaux officiels veulent bien laisser paraître...
Il paraît que les équidés de l'œuvre n'ont pas d'histoire ? depuis quand ? si on se démène pour leur assurer une retraite vivante, c'est bien qu'ils ont chacun une histoire.
Si la retraite consiste à attendre la mort « en marchant en mangeant, et en mangeant en marchant » pour des animaux qui perdent leur mobilité et leurs dents pour certains, cela paraît bien dérisoire et inutile.Je ne saisis pas bien, par ailleurs, comment le réchauffement climatique peut « accaparer » qui que ce soit. La pratique du fumier à dû m'éloigner de la langue française.
Il est difficile de comprendre que les nouvelles des chevaux parviennent « de l'autre côté de la planète » et qu'il soit impossible d'en avoir en France et encore moins de les voir !
Notre Président doit être extrêmement fatigué, puisqu'il a tout simplement oublié « que le domaine dont l'œuvre est propriétaire » s'appelle le domaine de Pech Petit à Cremps dans le Lot tout près de Cahors, première maison de retraite créée par Madame Josette Boon.
Pech Petit étant un hameau qui ne mérite pas, ainsi que ses habitants, d'être rayé de la carte par l'étrange amnésie sélective d'un Président d'association.
Amis adhérents, ce domaine vous appartient encore et vous pourriez venir constater dans quel état il a été laissé par vos responsables, après la brutale expulsion de la famille de Jean Marie Laudat, et dans quelles conditions a vécu cet hiver le gardien bénévole, avec son chien, dans le logement dévasté.
Aucun mot dans ce « rapport moral » sur les chevaux déplacés, ce ne sont que des « équidés », masse indistincte, anonyme et sans histoire, la même que celle qui part pour l'abattoir.
Quant au dénigrement... il n'est nullement fait mention du tribunal des Prud'hommes de Cahors qui a jugé non fondé le licenciement des salariés.
Bien sûr l'œuvre fait courageusement appel de cette décision.
De même, elle a été déboutée dans un contentieux avec « le magnifique centre de Normandie » où la majorité des propriétaires ont décidé de laisser leurs chevaux en les retirant de l'œuvre.
Je lis dans ce « rapport moral » :
« L'œuvre porte le nom de cette propriété du Lot (que l'on ne nommera pas)
« ce qui a permis de créer un état de rêve propice aux idées novatrices de la fondatrice »
Le domaine n'était-il qu'un leurre !
Les soins, le travail, l'ouverture au public, les efforts de communication, n'étaient que des leurres destinés à appâter le gogo pour que, maintenant, l'association puisse vivre de legs dont personne ne peut plus contester l'utilisation puisque les donateurs sont décédés ![/g]
Il est vrai que les « équidés » doivent se satisfaire d'attendre une mort « naturelle » dans un pré à l'abri d'un buisson, tout en n'oubliant pas de remercier leur SAUVEUR.
Tout dans le domaine a été conçu, pensé et organisé pour des chevaux âgés et handicapés, il faudrait être fou ou complètement irréaliste pour envisager de l'utiliser à autre chose ; ou avoir les moyens de tout raser et de tout refaire. Il y a pourtant bien des propriétés en France plus accessibles et conçues pour des chevaux en activité.
Pourquoi pensez-vous que l'association anglaise de protection des ânes était prête à s'installer au domaine ?
Sûrement pas pour ses bâtiments beaucoup trop importants pour des animaux de petite taille, ou pour ses surfaces de toiture à entretenir, mais pour le potentiel d'activité et la renommée que pouvait apporter ce site déjà connu et visité, ce que notre équipe dirigeante a été incapable de pérenniser et encore moins de faire progresser.
A propos Monsieur le Président, pourriez-vous me rappeler combien d'employés « s'engraissent sur le dos » des ânes au sein de cette association qui a également financé une clinique dotée des équipements les plus modernes de recherches en médecine vétérinaire.
JJe puis vous dire aussi que la maison de retraite dU Roselet en Suisse, plus ancienne que celle de Madame Boon, (ouverte en février 1958) dispose de 30 salariés et de 3 centres tels que le domaine.
IIl est vrai que les Anglais et les Suisses sont connus pour leur exceptionnelle prodigalité...
Notre Président doit être extrêmement fatigué s'il ne se souvient pas que quand il est venu pour la première fois au domaine, en temps que Président, il a tenu à me rencontrer, chez moi, à 21h30, de surcroît, pour me dire de le prévenir directement en cas de problème... et surtout que le Conseil d'Administration de l'époque avait décidé de racheter le domaine mis en vente par Monsieur Boon au profit de l'Oeuvre à ce moment là, en me précisant avec insistance :
Tant d'années, Monsieur le Président, pour arriver à vos fins et tant de souffrances et de destructions..., dans quel but ! sûrement pas pour « une solution respectueuse des équidés »
Je repense à Fun of Risk, gros dur au cœur tendre, que vous aviez déjà condamné à mort une première fois, que le moindre bobo, ne serait-ce qu'une mouche plate, jetait dans des paniques incontrôlables, Fun, qui est mort seul dans des conditions que je peux imaginer pour l'avoir bien connu.
Quelle victoire Monsieur le Président...
Avez vous déjà vu un troupeau de chevaux lancés au galop ?
C'est une masse sombre et mouvante, couleur de terre, nimbée de poussière.
–que l'un d'eux s'arrête et vous regarde- , effronté ou inquiet, fier, ombrageux ou simplement curieux, et c'est alors un individu unique et irremplaçable.
- Ces regards là, Monsieur le Président, vous et votre équipe si brillante, peut être un jour les verrez-vous... ou peut être jamais, parce qu'à travers eux, vous ne faites que vous contempler vous- même.
Adhérents de l'œuvre, si vous aimez les chevaux, si vous croyez en ce que représentait l'œuvre de Madame Josette Boon, ne votez plus la confiance aveugle à ces dirigeants.
Vous seuls avez le pouvoir de changer les choses.
Merci à Cricri dont j'ai apprécié le soutien et l'énergie, Kaly, la coquine va très bien.



